dimanche 27 décembre 2009

Des mesures pour aller vers moins de viande


L'appel des 10

Nous exigeons dès aujourd'hui une reconnaissance de l'impact de la viande sur l'environnement, la sous-alimentation humaine et la souffrance animale. Nous réclamons un moratoire sur l’élevage intensif et des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de produits d'origine animale.

Nous appelons l'ensemble des citoyens à nous rejoindre dans ces revendications.

• Fabrice Nicolino, journaliste, auteur de Bidoche, l'industrie de la viande menace le monde et de La faim, la bagnole, le blé et nous.
• Pierre Rabhi, initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, expert international pour la lutte contre la désertification.
• Allain Bougrain Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux, journaliste, producteur et réalisateur de télévision.
• Jean-Claude Pierre, auteur de Pourvu que ça dure, le développement durable en question, co-fondateur d'Eau et Rivières de Bretagne et du Réseau Cohérence.
• Jean-Marie Pelt, président de l'Institut européen d’écologie.
• Jean-Paul Jaud, réalisateur de Nos enfants nous accuseront.
• Franck Laval, président de Ecologie sans frontière.
• Corinne Lepage, députée européenne, représentante du Parlement européen à Copenhague, Modem.
• Jean-Paul Besset, député européen, Europe Ecologie.
• Sandrine Bélier, députée européenne, Europe Ecologie.

Rejoints par
• Yves Cochet, député Verts de Paris, ancien Ministre.
• Yolaine de la Bigne, journaliste, créatrice du magazine Néoplanète.
• Bernard Maris dit "Oncle Bernard", économiste, journaliste-chroniqueur à Charlie Hebdo.
• Laurent Baffie, auteur, acteur, animateur de radio et de télévision, metteur en scène de théâtre et réalisateur.


jeudi 24 décembre 2009

Joyeuses Fêtes

Dessin de Zefyrane
Que au moins ces jours, les Coeurs s'ouvrent aux Autres.
Que nos pensées d'Amour soient pour tous ceux qui seront dans la solitude de la froideur des rues.
Que notre Lumière puisse réchauffer tous ceux qui ont froids.
Joyeuses fêtes à Tous.
Vos frères qui vous Aiment

samedi 12 décembre 2009


Mardi matin, une voiture folle t'a fait chuter de ta moto.
Chute Mortelle.
En apprenant ta mort, j'ai pensé à ta gentillesse, ton sourire, ton humour, aux années d'amitié, ton humanité, ton respect de l'autre.
Comme il est difficile de ne pas dire "c'est injuste" pour ta compagne, ta fille, ton fils, ta maman, ta famille, pour A.M.


Ce matin qu'as-tu pensé en voyant cette église si pleine pour toi ? Entendu cet hommage ?

J'aurais aimé pouvoir offrir ma croyance à cette Vie, pour consoler les tiens, sécher leurs larmes et leur dire :
La mort n'est rien,

Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi.
Vous êtes vous.
Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné.
Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.
N'employez pas un ton différent.
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été,
Sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.
La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées,
Simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.
Canon Henry Scott-Holland (1847-1918)

Mes pensées t'accompagnent dans cette nouvelle Vie de Lumière et d'Amour.
"la garde barrière" :-)

jeudi 3 décembre 2009

L'Amour est mort

Ecclésiaste Chap 3 : "Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux:

un temps pour naître, et un temps pour mourir; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté;

un temps pour tuer, et un temps pour guérir; un temps pour abattre, et un temps pour bâtir;

un temps pour pleurer, et un temps pour rire; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser;

un temps pour lancer des pierres, et un temps pour ramasser des pierres; un temps pour embrasser, et un temps pour s'éloigner des embrassements;

un temps pour chercher, et un temps pour perdre; un temps pour garder, et un temps pour jeter;

un temps pour déchirer, et un temps pour coudre; un temps pour se taire, et un temps pour parler;

un temps pour aimer, et un temps pour haïr; un temps pour la guerre, et un temps pour la paix."


Le temps est là pour moi d'arrêter de croire en ce qui ne peut être vécu.
Je ne crois plus en ce mot Amour.
Je ne crois plus en rien.
J'ai fermé mon Coeur parce que l'on m'a englué dans de fausses paroles d'Amour et cela m'a tué.
J'ai fermé mon âme au nom de ce mot Amour qui n'existe pas ici.

samedi 7 novembre 2009

Temps d'arrêt

Illustration de Christian Arnould

"Je n’ai pas le temps !"
Combien de fois ai-je entendu ces mots ?
Plus le temps de rien, y compris prendre des nouvelles des proches.
Sont -ils si proches ces oubliés dans la course du temps ?
C’est ainsi que les silences s’installent au gré du temps qui passe.

La question devrait être posée ainsi
- est-ce que je vais perdre cinq minutes du temps que je n’ai pas pour savoir si mes proches vont bien ?
Cette question est déjà une prise de temps sur le temps.
Pas question de gaspiller ce trésor du temps, il faut mériter cette prise de nouvelles, être tiré au sort dans l’horloge des minutes perdues.

Gaspillage du temps que l’on amasse tout au long d’une journée, sans même avoir pris le temps de se pauser pour se poser la question : qu’ai je fait de si important chaque heure pour me rendre compte que je n’ai pas pris le temps de…?

Lorsque l’on veut on peut.
Prendre le temps.

Plus personne ne prend le temps et c’est ainsi que se perdent dans l’horloge des années, les amis, les connaissances qui respectent cette règle si souvent entendue : je n’ai pas le temps.

Si eux n’ont pas le temps de prendre le temps de téléphoner, il ne faut surtout pas transgresser cette perte de temps que sera un appel, juste pour demander : comment allez-vous ?
Et la réponse serait, bien mais, je n’ai plus de temps de rien faire et, en non dit, de téléphoner.

Est-ce que tout le monde est mis dans ce même panier des silences dus à la pancarte agitée afin de se déculpabiliser :
- je n’ai pas le temps, excuse moi.

Sûrement, et un jour, tout d’un coup au fil du temps qui passe, ces personnes sans temps, s’étonnent de ne plus avoir de nouvelle de leurs proches qui avaient pris du temps pour garder ce si précieux contact qu’est l’Autre.

Plus le temps de revenir en arrière, lourd bilan de la course du « je n’ai pas le temps »

Les amis se sont évanouis, ils n’ont plus oser prendre une minute de ce précieux temps.
C’est ainsi que se perdent les amitiés en hommage au temps perdu.
L’horloge du temps sonne chaque seconde le gong si fort du :
- je n’ai pas le temps.

Ce manque de temps a volé au fil du temps l’élan du Cœur qui se meurt tant dans l’indifférence du temps.
______________
vendredi 31 octobre 2008

Jamais le temps

dimanche 1 novembre 2009

Je n'irai pas pleurer sur vos tombes

Dessin de Zefyrane

Je n’irai pas pleurer les morts aujourd’hui.
Quels morts ?
Je n’ai pas de morts à pleurer. Impossible n’est-ce pas ?
Tout le monde a forcément un mort à pleurer.
Non, je n’ai pas de mort à pleurer.

Je n’irai donc pas sur une tombe, avec ces fameux chrysanthèmes, pauvres fleurs vouées aux larmes des morts, pourrissant sur des tombes.
Et puis, les morts n’aiment pas que nous allions pleurer sur leurs tombes vides.
Vides du mort, pleines d’un corps que l’âme a quitté joyeuse s’échappant vers d’autres cieux où les morts ne sont pas pleurés.
Les morts n’aiment pas les mouchoirs, les sanglots sur les tombes, les chrysanthèmes fanés.

La Toussaint, jour des morts.
Jour de tous les saints ce qui est différent, alors ce ne sont pas des larmes de peine, mais de joie en criant un : bonne fête tous !
Je ne pleure sur aucune mort.
Il est préférable pour moi de me souvenir de leurs rires, de moments passés ensembles, plutôt que d’aller pleurer sur un tombeau vide.

Comment faire comprendre à mes enfants qu’elles ne devront pas pleurer sur ma mort certaine. Impossible, alors, j’espère que de la haut, je leur sécherai leurs larmes en caressant leurs joues avec un sourire pour leur dire : vous voyez, je suis toujours vivante, chantez la nouvelle Vie que j’aborde et ne pleurez sur mes cendres que vous avez lancées dans la mer.

Je n’ai pas de morts à pleurer ou à implorer, je ne sais pas où ils sont, je les laisse en paix.

Je vous souhaite une bonne fête à vous qui avez fait partie d’une partie de ma vie de famille ou de passage ou aux inconnus.

Je n’irai pas pleurer sur vos tombes juste une pensée pour tous ceux qui dansent joyeusement au rythme de leur nouvelle Vie.

dimanche 27 septembre 2009

La baie de la honte

Dauphin joyeux : pastel sur papier CF
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